Marchande d'objets d'art de la rue d'Amsterdam.
En décembre 1876, elle passe un accord commercial avec Félicien Rops. Lors de la transaction liée à la commande par le bibliophile Jules Noilly des Cent légers croqui, elle a joué un rôle d’intermédiaire entre les deux hommes à parti de 1877-1878. Elle prend une commission sur la vente des dessins et fournit à l’artiste du mobilier pour l’aménagement d’un atelier et d’un appartement.
Dans une lettre du 28 avril 1878 (lettre n° éd. 1329), soit quelques mois à peine après sa prise de contact avec Noilly, Rops confie à Alice Lafève qu’il projette de réaliser l’Albumdu Diable, la version satanique et érotique des Cent légers croquis. Durant plusieurs années, elle réceptionne les dessins de Félicien ; il arrive même qu’elle demande à l’artiste de peaufiner certains détails comme pour le dessin Oiseaux de nuit qu’elle lui « avait retourné en me priant de l’achever davantage » (lettre n° éd. 1638).
Les derniers échanges épistolaires datent de février 1879.